LA PALÉOGRAPHIE

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LA PALÉOGRAPHIE

La paléographie est la science de l’écriture ancienne, des XVI, XVII, XVIII è siècles en l’occurrence. Cette science est en fait une technique visant à l’apprentissage des codes de cette écriture. J’ai acquis mon expertise en matière de paléographie moderne (XVI, XVII, XVIII è siècles) auprès du professeur Gabriel Audisio. J’ai suivi son enseignement de paléographie à l’université de Provence et obtenu sous sa direction ma maîtrise en histoire moderne consacrée à l’étude des trois langues en présence dans l’écrit Aixois entre 1536 et 1541. Ces connaissances me permettent aujourd’hui d’être efficace dans la transcription des textes modernes ainsi que dans leur parfaite compréhension.

Pourquoi recourir à la paléographie ?

Vos recherches généalogiques vous ont menés jusqu’au cœur de l’Ancien Régime (XVIème, XVIIème, XVIIIème siècles) et vous éprouvez quelques difficultés à lire les documents inhérents à vos recherches : registres paroissiaux, actes notariés..? C’est tout à fait naturel car le système d’écriture des scribes d’Ancien Régime est différent du notre.

« C’est que les scribes d’alors , constituant une minorité lettré de la société, s’étaient dotés d’un système d’écriture particulier, destiné certes à économiser du papier et à gagner du temps, mais aussi à les valoriser puisque, de cette façon, ils étaient les seuls à pouvoir lire et écrire ». G.Audisio.

«Paléographe de formation je me propose de vous venir en aide par le biais de :

  • Transcription  de vos papiers de famille, d’actes relatifs à votre généalogie : registres paroissiaux, actes notariés…

Ce travail de transcription d’actes anciens comprend :
. La transcription du texte suivant les règles de transcription en vigueur (que vous pouvez retrouver sur ce site)
. Un glossaire incluant les mots, les expressions et concepts propres à l’Ancien Régime  explicités de façon à ce que le texte ainsi rendu soit le plus intelligible possible à toute personne peu coutumière du travail sur l’Ancien Régime
. Un résumé (sur demande), plus ou moins détaillé, du contenu du texte.

  • Cours de Paléographie moderne : vous permettant d’acquérir une certaine autonomie dans la lecture des archives d’Ancien Régime. Ces cours sont destinés à tous les niveaux, du débutant aux plus confirmés d’entre vous, et ce, en cours collectif ou en cours particulier.

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LES PRINCIPALES REGLES DE LA TRANSCRIPTION

Un respect intégral de l’orthographe de l’original

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La restitution de l’accentuation et de la ponctuation, selon les règles actuelles

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L’adoption de notre système actuel des majuscules

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Toutes additions au texte original se marque dans le texte par des crochets: [], ce qui peut se produire quand le scribe a, d’évidence, sauté un mot

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Tout mot qui n’a pu être lu se marque par des points de suspension en crochets : […]

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Toute lacune dans le document d’origine s’indique par des points de suspension :

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Si possible respect des lignes. Sinon le texte est transcrit à la suite en indiquant le changement de ligne par une barre oblique suivie du numéro de la ligne mis en exposant : /²/³ …

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Le développement des mots abrégés en soulignant, si la transcription est manuscrite, en mettant en italique, si la transcription est imprimée, les lettres ajoutées. Pour ma part je préfère le « soulignement » qui est, à mon sens, beaucoup plus visuel ; ainsi Me est transcrit en « maître » en manuscrit, et « maître » en imprimé

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Le développement des notes tironiennes avec, de la même façon, soit le soulignement soit l’italique pour indiquer au lecteur sous quelle forme se trouve le mot dans l’original : ainsi « 9tent » sera transcrit « content » ou « content » selon les cas

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Lorsque, à l’évidence, le scribe à commis une erreur dans un mot sans que celle-ci altère le sens, l’erreur est respectée mais, pour que le lecteur ne pense pas qu’elle vient de la transcription, le mot latin « sic », signifiant « ainsi », voulant dire que c’est écrit ainsi dans l’original, est soit souligné soit en italique et placé aussitôt après le mot et entre crochets : [sic] ou bien [sic].